• Mon parcours

    Bonjour !  Je m’appelle Myriam Condotta.

    Je suis fille unique et les chiens ont été mes compagnons de jeux et mes confidents.

    Mes parents m’avaient offert « Lassie chien fidèle », « Les aventures de Bessy » et d’autres livres dont les héros étaient des collies, ce qui m’a amenée à être attirée par les « Lassies ».

    Mais mes parents n’en voulaient pas, à cause des poils bien sûr, ce qui, nous le savons, n’est pas une vraie raison, car les poils, même tombés abondamment, lors d’une mue, se déposent et ne se piquent pas, comme ceux des dalmatiens ou des braques.

    Je peux dire que j’ai toujours été passionnée par les chiens, de plus en plus même avec les années, au point de vivre par eux et pour eux, en en faisant ma profession (toilettage) et mon hobby.

    Donc la première chienne, celle de ma petite enfance, fut une croisée caniche-cocker, Youpie.

    Mon deuxième chien, celui de mon adolescence, fut un braque, Tuky.

    Et puis commença une lignée de bergers allemands, dès 1973 jusqu’en 2006.

    Six générations de propre élevage « Xanthiana, Baxanne, Cara, Jenna, Odessa et Uallis ».  C’est avec les bergers allemands que j’ai commencé à suivre les cours à l’école canine, dès 1986, et puis je me suis lancée dans les concours d’obéissance.

    Je suis propriétaire du nom d’élevage « de la Waïngungua » depuis 1975.

    En 1977, j’ai emménagé dans une petite maison.

    En 1982, j’ai acheté ma première collie, tricolore, Gracel van’t Wijmenbosch, chez Mr Ernest Vandenbroek.  Elle fut la base de mon élevage.  J’en suis actuellement à ma dixième génération.  Se sont succédé Gracel (Gwennie), Meghann, Sansaba, Anahuac, Cherokee, Gasoline, Gustine, Kendalia.

    En 1989, j’ai suivi les cours d’instructeur 4b.

    En 1990, j’ai suivi plusieurs stages de formation Ortega, ce qui m’a permis d’aborder différemment l’éducation des tout jeunes chiots.  Il préconise la méthode naturelle non coercitive, ce qui donne des chiots enthousiastes et prêts à tout faire par amour pour leur maître.

    En 1994, j’ai présenté les examens de juge 4b.

    Je me suis dirigée vers l’obéissance plutôt que vers la beauté parce que les points obtenus à des concours d’obéissance sont le résultat d’un travail du couple maître-chien, coté suivant un règlement précis, tandis que les qualificatifs donnés en exposition dépendent du choix et de la décision du juge, pas toujours objectif, mais il est vrai que le juge a son type de beauté qu’il préfère.

    En 2003, j’ai suivi la formation de référent AAA (activités assistées par l’animal) et depuis lors, je visite des maisons de repos et des homes, avec mes chiennes qui participent aux animations en se laissant caresser, brosser, manipuler, promener, etc.

    En 2009, j’ai suivi les cours de jeune éleveur organisés par la Société Royale Saint Hubert.

    Toutes ces occupations canines m’ont fait connaître énormément de monde.

    Chaque fois que des chiots sont nés chez moi, qu’ils soient bergers allemands ou colleys, j’ai gardé des contacts avec les acheteurs, et certaines personnes sont devenues des amis très chers.

    Depuis que je suis juge d’obéissance, et de sociabilité (cela en 2002), la plupart de mes week-ends se déroulent dans des clubs canins pour y juger des concours.

    Je n’y vois pas beaucoup de collies.  Cela n’est pas dû aux chiens eux-mêmes, qui sont des bergers donc intelligents et dociles, mais aux maîtres, qui n’exigent pas des collies une obéissance pointue, celle-ci ne s’acquiert pas par la force, mais par une psychologie empreinte de fermeté et de douceur.  Au collie on n’impose rien, on lui demande d’obéir en lui démontrant que ce qu’on lui demande n’est pas une agression de son ego, mais une preuve de sa place dans la hiérarchie.

    Je vois quelques collies qui passent leur test de sociabilité, parmi eux certains passent le brevet d’obéissance et essaient le programme débutant, mais ils ne peuvent pas se mesurer aux malinois et aux border.  Anahuac est arrivée en programme I, après de très bons résultats en débutants, mais le programme I demande des bombes de travail, ce qu’elle n’était pas.

    Avec Anahuac, j’ai découvert le dog’s dancing qui, en 2002, balbutiait en Belgique.

    Actuellement, il existe plusieurs écoles. Mes deux jeunes chiennes Noonday et Pawnee y suivent des cours hebdomadaires et ont commencé des concours.

    La discipline de dog’s dancing est fantastique pour les collies car chaque mouvement s’obtient par la douceur et la répétition.

    Parmi les quelques 400 races de chiens qui existent, chacun peut trouver ce qu’il cherche.  Que ce soit en tailles, poils, couleurs, utilisations, il y en a pour tous les goûts.

    Le collie m’offre ce que j’ai toujours aimé : beauté, distinction, choix des couleurs, douceur, amitié.  On ne passe pas inaperçu avec des collies.

    Un collie se mérite.

    Certaines personnes s’étonnent des prénoms compliqués que portent mes chiennes.

    Ce sont des noms de villages du Texas. J’ai deux cartes du Texas, et j’éprouve un vrai plaisir à y rechercher des prénoms pour les chiots qui restent chez moi…